David le cow-boy
Récemment j’ai été invité dans une église qui avait choisi pour thème le western ce dimanche-là. « Vous pouvez vous habiller style cow-boy si vous voulez » a dit le pasteur.
Ma première pensée était : « Pas moi ! » mais après quelques réflexions, je me suis dit : « Pourquoi pas ? Ce sera amusant. »
Je suis alors allé au magasin à la recherche d’une chemise style cow-boy. Enfin j’en ai trouvé une qui était d’un beau bleu et noir avec carreaux sur le devant.
Quand je l’ai endossé … whoa ! Je me suis senti comme John Wayne. J’ai eu un « flash-back » de la fois où ma grand-mère m’avait fabriqué une petite chemise de cow-boy avec des dessins de cow-boys partout. J’avais quoi ? Cinq ans ? C’était quand les cow-boys étaient vraiment des cow-boys et qu’ils donnaient des baisers seulement à leurs fiancées et peut-être à leurs chevaux.
Je ne crois pas que j’aurais été un bon cow-boy parce que je n’avais même pas de cheval. Mais une chose que je faisais bien était de mourir. Autrefois les cow-boys savaient MOURIR ! « Dites à ma maman … tousse, tousse …dites lui que je ne voulais pas que ça finisse comme ça … oh, oh ! … je ne voulais pas la blesser … ah, ah, ooooooooooh ! Poof ». C’était fini.
Mon ami, ça c’est mourir!
Quand nous jouions au cow-boys j’étais un as. Je ne faisais pas beaucoup de discours, mais je savais mourir aussi bien que n’importe qui. « Pow ! » « Ooooh ! » notre brave cow-boy en a attrapé un dans le gosier. Il s’écroule par terre et il y reste, sa vie partant peu à peu. Tout le monde le regarde, le coeur ému. Moi, j’avais pitié de moi-même !
Vous auriez du me voir. J’étais bon.
Aujourd’hui, ce n’est pas la même chose. Un pauvre imbécile est explosé avec un tir de bazooka, le sang couvre l’optique de la camera, les parties du corps sont éparpillés un peu partout.
Ils ramassent ce qui reste pour l’emmener au laboratoire pour faire une autopsie en profondeur. C’est du réalisme, vous voyez.
C’est plutôt du n’importe quoi.
De bons souvenirs venaient me rendre visite avec ma chemise de cow-boy.
Avez-vous jamais remarqué que votre façon de vous habiller a une tendance à déterminer vos sentiments ?
Savez-vous que Dieu a prescrit une certaine manière de s’habiller pour ses enfants ? Ecoutez ce que Jésus nous a dit :
« Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut. » (Luc 24 :49).
Super ! Des vêtements puissants ? De quoi parle t-il? Luc devient plus précis dans son deuxième livre des Actes.
« Mais le Saint-Esprit descendra sur vous: vous recevrez sa puissance et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout du monde. » (Actes
1 :8, le Semeur)
Voici les dernières paroles du Seigneur sur terre. Ces « vêtements » sont enfin le baptême du Saint Esprit. Il nous donne la puissance de parler de Jésus aux autres avec conviction concernant son don de la vie éternelle.
La première église a explosé dans le monde comme un feu d’artifice et s’est répandu rapidement dans tous les sens.
Quelque chose de semblable est arrivé ces dernières années. Des gens prient et ils demandent à Dieu ses « vêtements. » Puis quand ils les reçoivent ils sortent pour parler aux autres de leur Sauveur merveilleux. Il change des vies.
Jésus savait que nous n’étions pas assez fort ou assez convaincant pour faire le travail tout seul, alors il nous a donné Quelqu’un pour nous aider—son Esprit Saint—pour nous remplir et nous utiliser.
Revêtu de son Esprit, nous travaillons pour Lui et nous parlons pour Lui et il confirme la vérité de sa Parole. Il aime ce monde et il veut donner la vie éternelle à autant de gens que possible.
Il vaut mieux vous habiller. Son vêtement fait toute la différence.


