En Attendant!

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Marcher sur le chemin dans la foret près de chez nous s’est trouvé plus difficile l’autre jour. Les feuilles qui, il y a deux ou trois semaines, brillaient au-dessus de ma tête avec les couleurs d’automne, étaient maintenant par terre en train de mourir dans la boue due à la pluie de la nuit passée.

Il fallait faire attention de ne pas glisser.

Les arbres nus, sans maquillage, pointaient vers le ciel gris de décembre, multipliant l’effet de l’air froid et humide. Ca semble maussade, n’est-ce pas ?

En réalité, ce n’était pas si mal que cela, car le soleil perçait occasionnellement et ces mêmes arbres semblaient presque … quoi ? Optimistes ?

Le monde est comme ça quand vous avez bien dormi la nuit avant.

Il me semblait que les arbres disaient : « Oui, nous ne sommes pas si beaux maintenant mais nous roupillons seulement jusqu’au printemps. Ne vous faites pas de soucis. Le retour du printemps est seulement dans quelques mois. Les feuilles, les fleurs et le chant des oiseaux écloront de nouveau. »

L’espoir. Quand nous l’avons, nous pouvons supporter presque tout. Quand nous l’avons perdu, même le soleil semble déprimant. L’un des endroits le plus triste que j’ai jamais visité était l’hôpital psychiatrique, parce que la plupart d’entre les patients ne semblaient plus avoir d’espoir.

Le désespoir vous fait quelque chose.

L’avenue Adolph Hitler

Un ami m’a dit que durant la Deuxième Guerre, le gouvernement Nazi qui avait arraché le pouvoir au Luxembourg, a changé le nom de l’Avenue de la Liberté—une des artères principales de la capital—en Avenue Adolph Hitler.

Une main plein d’espoir a pourtant gribouillé sous le nom d’Hitler deux mots d’une langue défendu—le Français. Les mots ? « En attendant. »

En d’autres termes: « C’est l’avenue Adolph Hitler maintenant mais ça va changer. »

Aujourd’hui, si vous allez du centre ville de Luxembourg vers la gare, en voiture, vous irez probablement sur l’Avenue de la Liberté. La vie a effectivement émergé des ténèbres Nazi.

Nous rencontrons toutes sortes de choses dans la vie—les bonnes et les mauvaises. Notre attitude de foi ou notre attitude de désespoir colorie fortement notre qualité de vie. Dieu nous a donné tout, ce qu’il faut pour une bonne attitude, mais à nous de le mettre en pratique dans le vie de tous les jours.

Enfin, cela s’appelle une vie de la foi.

Certains ont perdu leur travail mais « en attendant » ils louent le Seigneur, tout en cherchant à trouver une nouvelle situation. Ils espèrent des meilleurs jours.

D’autres sont accablés par la maladie. Nous nous étonnons de les entendre chanter pendant qu’ils espèrent la santé … en attendant. La division frappe la famille et nous osons à peine espérer, mais nous sommes remplis de la conviction que le Seigneur a une réponse pour nous aussi … en attendant.

Dans la Bible Abraham vivait comme ça :

« C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait. C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur. » (Heb. 11 :8-10)

Il vivait « en attendant ».

Si vous passez un moment difficile aujourd’hui, peut-être que vous avez besoin de revenir aux promesses de Dieu dans sa Parole, recevoir une bonne dose de l’Esprit de Dieu dans votre vie, et permettre au Sauveur de changer votre attitude.

Puis vous pourrez vivre avec joie « en attendant. »

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