La vieille grincheuse
Saturday, May 31st, 2008Au Luxembourg, quelqu’un a raconté une histoire qui est supposé d’avoir eu lieux dans le temps (c’est probablement pas vrai). C’est l’histoire d’un curé qui s’est perdu dans la campagne en cherchant un village des alentours.
Il rencontre une vieille femme grincheuse et lui a demandée la direction du village qu’il cherchait.
« Quoi ! Vous essayez de nous dire comment trouver le chemin du ciel et vous ne pouvez même pas trouver le chemin pour le prochain village ? »
Heureusement nous avons aujourd’hui le GPS (bien que les vieilles avec la langue acerbe ne manquent pas à notre époque non plus. Des vieux aussi.)
Pourtant, c’est une question importante. Comment va t-on trouver le chemin pour le ciel ? La plupart du monde vous dira de faire du bien. Ca fera l’affaire, n’est ce pas ?
Une fois j’ai visité un jeune homme chez lui. La visite m’a marqué pour deux raisons—la première était son chien à l’air méchant qu’il avait eu la gentillesse d’enfermer dans l’autre pièce durant ma visit) (selon lui, le chien avait plus que « l’air » méchant. Il l’était !) Ca m’a soulagé parce que je n’aime pas les gros chiens qui salivent et qui me regardent comme si j’étais un hamburger avec plein d’oignons.
Mais la visite m’est restée dans l’esprit aussi à cause de la réponse à une question que je lui ai posé.
« Si vous mourriez ce soir et que vous vous teniez devant Dieu, et Dieu vous demanderez : ‘Pourquoi devrais-je te laisser entrer dans mon ciel ?’ Que répondriez-vous ? »
Il a hésité un long moment puis il a répondu : « Bon, j’ai fais du bien et j’ai fait du mal … » il ne finissait pas sa phrase. Evidement il espérait que les bonnes choses qu’il avait faites pesaient plus que sa désobéissance.
Mais le problème est ces mauvaises choses.
Pardonnez-moi si je me répète, mais j’ai souvent pensé à l’anecdote de cette agitation intérieure que la mère Teresa expérimentait. Nous en avons parlé il y a quelques semaines de cela. Probablement très peu d’humains peuvent se vanter d’autant de bonnes oeuvres comme elle a fait. Elle a guérit beaucoup de douleur et elle vivait d’une manière sacrificielle.
Mais son coeur n’était pas en paix selon ce qu’elle a écrit.
Je ne la juge pas parce que c’est Dieu qui doit le faire. Tout de même, nous devons réaliser que ce n’est pas nos oeuvres qui nous sauvent. C’est ce que Dieu lui-même a fait en Jésus Christ à la Croix et ce qu’il fait en nous suite à notre foi en Jésus, qui comptent. La suffisance de son oeuvre pousse le Père d’écrire notre nom dans le livre de vie.
Si la nombre de bonnes choses qu’on fait sur terre nous gagne notre laisser-passer pour entrer dans la présence de Dieu, Jésus est mort pour rien ! Dans ce cas-là, nous aurions mériter notre billet pour le ciel. Il n’y a personne qui le mérite parce que nous avons tous péché.
Mais Dieu dit que nous avons à nous repentir de nos péchés et à nous tourner vers Lui, mettant notre foi dans sa grâce et sa miséricorde.
« Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache,prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. »(1 Pierre 1 :18-21)
Eugène Peterson l’exprime ainsi :
« Votre vie est un voyage et vous devez voyager, profondément conscient de Dieu. Ca lui a coûté beaucoup pour vous sortir de cette bête manière de vivre dans laquelle vous avez grandit, qui n’était enfin qu’un cul-de-sac. Il a payé avec le sang sacré du Christ, vous savez. Il est mort comme un agneau sacrificiel, sans tache. » (Le Message)
Quand nous faisons des bonnes choses—qui sont enfin inévitables dans une vie changée par Jésus—ce n’est que le débordement d’un coeur reconnaissant et obéissant. Nous sommes tellement contents de ce que Jésus a fait pour nous et en nous, que nous lui donnons toute notre vie.
Il a tout donné pour nous, et nous voulons faire la même chose pour Lui.
Il y a un chemin qui mène à la vie éternelle au ciel et son nom est Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant.
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Hmmm…ummm
Parlant de ceux qui affirment leur liberté en Christ pour justifier certaines actions, Erwin McManus demande : « Pourquoi votre liberté en Christ ressemble t-elle tellement à mon esclavage avant de connaître le Christ ? »