La bonne sucette
Il y a un nouveau podcast audio–une interview avec le pasteur Guy Bergamini : « Comment guérir une église divisée ». Regardez à droit et cliquez sur : « Conversation entre leaders ».
Quand mon fils Steve avait environs 15 mois, son visage avait une caractéristique bien prononcée : la sucette qui occupait continuellement sa bouche. Il ne fallait pas toucher à sa sucette au risque d’avoir le bras cassé.
Un dimanche matin, les chants avaient commencé et Steve était à sa place à coté de maman dans les rangs de l’église. Mais il était debout dans le banc en train de regarder le monde derrière lui.
L’épouse du frère qui dirigeait les chants ce matin-là était assise derrière eux et elle n’était pas dans son assiette. Je soupçonne qu’elle avait eu une petite explication avec son mari en route pour l’église, bien que je ne l’aie pas su.
De son côté, le frère ne trouvait pas que nous chantions comme il fallait, alors il nous a grondé un peu. Son épouse n’a pas aimé sa remarque et elle dit d’une voix assez forte pour être entendue par ceux qui étaient assis autour d’elle :
« Alors maintenant, je ne chanterai pas, même s’il me le demande ! »
Steve l’a regardée sérieusement et lui a offert sa sucette !
Ca, c’est de la compassion, mon ami. C’était un secours qui l’aidait, lui, mais elle avait besoin d’autre chose ! Un bébé ne pouvait pas comprendre les forces qui agissaient dans ce couple-là, et il a offert ce qui pouvait l’aider, d’après lui.
Mais Jésus est capable de nous offrir le secours qu’il nous faut parce qu’il sait exactement le champ de bataille qui est en nous.
« Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber. Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie. » 1 Cor. 10 :12-14.
Une fois j’étais en train de réfléchir sur Esaie 53 :4 : « Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé, et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui, alors que nous pensions que Dieu l’avait puni, frappé et humilié. »
Je crois que le Seigneur m’a parlé. « David, tu sais quand tu as mal et que tu viens me dire : ‘Seigneur, ça me fait mal’ ? Moi, je sais exactement ce que tu ressens parce que quand je suis allé à la Croix, j’ai pris cette douleur-même sur moi. Je l’ai ressentie et je comprend exactement ce que tu ressens. »
Parfois les douleurs des autres ne nous atteignent pas, mais si nous les avions expérimentées …
Il y avait une soeur dans notre église aux USA qui eu un cancer du sein et elle a subit l’ablation du sein. Elle nous a dit qu’après elle s’est jointe à une association qui portait du secours aux femmes qui avaient eu la même opération.
Elle a dit : « La première fois que je suis entrée dans une chambre d’hôpital et que j’ai vu cette femme dans le lit, je savais exactement ce qu’elle ressentait ».
Et si nous souffrons de la maladie du péché, ou la douleur avec laquelle la vie nous frappe des fois, nous pouvons être sûr que Jésus comprend. L’horreur de la Croix allait au-delà de la torture physique et l’injustice. Le Fils de Dieu a subit les horreurs de tous les péchés, toutes les maladies, toutes les sortes de souffrances—de tous les hommes et femmes qui ont jamais vécu.
Il n’a jamais péché mais Il les a tous portés sur Lui.
Mais la merveille de la Croix explose dans cette vérité—Il comprend. Il sait secourir.
« Ainsi, puisque nous avons en Jésus, le Fils de Dieu, un grand-prêtre éminent qui a traversé les cieux, demeurons fermement attachés à la foi que nous reconnaissons comme vraie.
« En effet, nous n’avons pas un grand-prêtre qui serait incapable de se sentir touché par nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté en tous points comme nous le sommes, mais sans commettre de péché.
« Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance. Là, Dieu nous accordera sa bonté et nous donnera sa grâce pour que nous soyons secourus au bon moment. » (Heb. 4 :14-16, Semeur)
Si vous avez mal aujourd’hui, pourquoi ne pas vous approcher de Jésus et le Lui dire ?
Il comprend.

