« Classiques » est une collection des meilleurs « Taches » du passé. (Merci Roxane pour l’aide)
Voila quatre classiques: Paumé et content … Boze … L’amour est beau … Qui est ce vieillard ?
Quand nous habitions Pétange au Luxembourg, notre maison donnait sur un carrefour. La route principale tournait vers la gauche et continuait vers la Belgique, quelques kilomètres plus loin. Une autre route virait à droite vers Luxembourg ville.
Une fois, une course de vélos est passée juste devant notre maison. La voiture qui précédait les coureurs les devançait de trop et elle a suivit la course pour aller vers Luxembourg avant que les concurrents fassent leur apparition.
Pas longtemps après, nous voyions deux coureurs, pédalant rapidement et respirant fortement. Ils roulaient loin devant les autres, évidement sur une échappée.
Passant devant notre maison, ils ont suivit la route menant à gauche et ils ont pédalé comme des grands vers la Belgique. Peu après, le peloton est passé, prenant la route vers la ville.
J’ai rigolé quand, quelques minutes plus tard, deux coureurs pédalant frénétiquement nous dépassaient en courant d’air, direction ville de
Luxembourg. Désolé les gars. J’espère que vous les rattraperez.
Hein, hein, hein ! Ils se croyaient très bien mais en réalité ils étaient totalement paumés.
Dieu parlait un jour aux membres d’une église qui était comme ça. Je cite la version d’Eugène Peterson qui s’appelle, Le Message. ” Vous vous vantez,'’Je suis riche, je suis arrivé, je n’ai besoin de rien, ni de quoi que ce soit,'’ inconscient qu’en fait vous êtes un mendiant, pitoyable, aveugle, râpé et sans-abri ” (Apoc. 3 :17). Ils se croyaient sur le bon chemin mais ils étaient paumés.
Comme un patient en phase terminale, qui est soulagé par la morphine, les membres de cette église se félicitaient de leurs comptes bancaires, de leurs vêtements de marque, et de leur bonne santé. Pour eux c’était suffisant.
Dieu était une addition plaisante à leur vie mais Il n’en était pas du tout le centre.
Ils n’avaient pas le sentiment d’une quelconque mission à accomplir sur la terre. Les besoins des autres faisaient un petit bip déplaisant sur le radar de leur vie, mais ils ne voulaient pas être embêtés avec tout cela.
Dieu leur dit leurs quatre vérités : ” Je vous connais de fond en comble et je trouve très peu de choses en vous qui me plaisent. Vous n’êtes pas froid, vous n’êtes pas chaud, il aurait mieux valu de beaucoup être, soit froid soit chaud ! Vous êtes rassis. Vous êtes stagnant. Vous me donnez l’envie de vomir…Voilà ce que je veux que vous fassiez ; Achetez votre or chez moi, de l’or qui est passé par le feu du raffineur. C’est alors que vous serez riches. Achetez vos vêtements chez moi, des vêtements dessinés au Ciel. Vous vous promenez à moitié nu depuis assez longtemps. Et achetez un médicament pour vos yeux pour que vous puissiez voir, vraiment voir. Aux gens que j’aime, je demande des comptes pour qu’ils vivent de leur mieux. Debout, alors ! Faites volte-face, courez après Dieu. (Apoc. 3 :15 à 19, le Message).
Whoah ! Vous ne partez pas en vous demandant ce qu’Il voulait dire, n’est ce pas ?
Nous sautons sur la vie alors qu’elle passe devant nous à pleine vitesse. Nous essayons tous de vivre selon les valeurs qui sont en nous. De temps en temps nous devons nous détacher de ce train-train rapide et infernal de chaque jour pour évaluer si nous allons dans le bon sens ou non.
Même des chrétiens peuvent accepter des systèmes de valeurs qui sont faussées. Nous pouvons tomber d’accord avec la manière de vivre de certains. Mais nous avons besoin de connaître ce système de valeurs que Dieu révèle dans sa Parole, la Bible.
Nous devons vivre comme Il le veut et ne pas en faire qu’à notre tête, ni vivre selon la manière dictée par d’autres
Ca ne paye pas de pédaler vers la Belgique si vous visez la ville de Luxembourg. Vérifiez pour voir si vous êtes toujours sur le bon chemin.
Vous allez sûrement penser que les ” Taches de café “, ça devient du n’importe quoi, mais cette semaine, j’aimerais vous encourager à être comme le Rottweiler de mon frère.
C’est le seul chien que je connaisse qui porte trois noms. Mon frère Charlie l’appelait ” Bozo “, ou ” Boze “. Ma belle-soeur l’appelait ” Lazy ” (= paresseux). Quand le premier petit fils est né, il avait du mal à dire ” Boze “, alors notre héros canin est devenu ” Bubba “.
Son ancien maître, de toute évidence, ne voulait plus de lui et l’aabandonné au bord d’une route. Et un jour, le chien affamé et affaibli est venu au garage de mon frère (mon frère est garagiste). Et comme il a bon coeur, il l’a nourri et vous connaissez la suite de l’histoire : depuis ce jour là, mon frère a eu un chien !
Boze est le genre de chien dont on se méfie ” Attention, chien méchant ! “. Maintenant qu’il mange bien, il est grand, fort et a l’air menaçant. La plupart des gens qui ne le connaissent pas marchent le plus loin possible de lui. C’est vrai que d’après l’Encyclopédie Britannique, ” Depuis le moyen âge et jusqu’au début du 20ème siècle, le Rottweiller était le chien de garde des bouchers. En allant au marché, ceux-ci attachaient à son cou une bourse contenant tout leur argent. “.
Mais en fait, c’est un gentil chien : quand quelqu’un vient, il l’accueille en le regardant passer tranquillement, la langue pendante et dégoulinante de bave ou au pire, il l’accueille avec une indifférence flagrante.
Mais avec les autres chiens, c’est une autre histoire ! Il aime la bagarre et si ils entrent dans son territoire, on se croirait dans une partie de catch avec les aboiements en plus. Il n’est pas méchant, seulement il aime la bagarre.
Un jour, mon frère aidait sa belle-mère à la ferme. Dans son pick-up, il traversait tranquillement le pâturage en profitant du beau paysage, avec Boze à l’arrière du véhicule. Tout à coup, les chiens du voisin sont apparus et ont commencé à aboyer.
Personnellement, je crois qu’il y a une sorte de protocole entre les chiens pour des situations comme celles-ci. L’animal dans le pick-up aboie et il prend son air méchant ; les chiens par terre aboient et ils prennent leur air méchant. Chacun a l’air d’un gros dur, mais personne n’est blessé. C’est un bon arrangement, surtout s’il y a des femelles tout près qui observent la scène.
Mais le problème, c’est que Boze aime la bagarre. Il a laissé tomber l’arrangement et il a sauté au beau milieu des chiens éberlués. Charlie a arrêté le pick-up, il a ouvert tout grand le coffre et a hurlé ” Dans le camion tout de suite ! ”
Les chiens qui entouraient Boze ont considéré cela comme une réponse du ciel : sans hésiter une seconde, ils ont sauté dans le camion, laissant un Boze perplexe par terre et mon frère les bras ballants, se disant : ” Qu’est-ce que je fais maintenant ?! ”
Vous vous demandez peut-être quelle application spirituelle je vais tirer de cette anecdote. Laissez-moi une minute, je réfléchis !
Non, en réalité, beaucoup trop de chrétiens cherchent toujours à éviter la bagarre. Au lieu de gagner du terrain sur l’ennemi, ils passent leur temps à éviter la difficulté et l’inconfort. Faire quelque chose pour Dieu demande sacrifice, douleur et don de soi. Nous aimerions voir des changements, mais le confort et la sécurité immédiate passent avant.
Saül, durant son règne sur Israël, obtenait des résultats mitigés. Par contre, il avait un fils super. Jonathan se sentait humilié parce que les Philistins, ennemis d’Israël, avaient planté au milieu du pays que Dieu avait donné à son peuple, un poste avancé. Il n’y avait pas beaucoup de soldats Philistins dans ce fortin, mais tout le monde savait que si on tentait de l’attaquer, des renforts arriveraient massivement et la contre-offensive serait impitoyable. Il valait mieux laisser les choses comme elles étaient.
Jonathan savait que cet assaut rendrait sa vie plus compliquée, mais l’honneur du Seigneur et le peuple du Seigneur lui importait plus que sa propre sécurité. Il a donc attaqué.
Alors pas de surprise, des temps difficiles ont commencé. Les hordes de Philistins se pavanaient dans le pays comme les gagnants de la coupe du monde alors que le match n’avait même pas commencé. Quelques jours plus tard, ce sont ces mêmes Philistins qui quittèrent le pays courant comme s’ils voulaient gagner le 100 mètres aux Jeux Olympiques ! Le Seigneur a utilisé Jonathan et ceux qui portaient l’armure pour remporter une grande victoire.
Mais il a du commencer. Le Seigneur ne nous demande pas d’être agressifs et méchants avec les autres. Ne soyons pas fiers et confiants dans nos propres capacités. Mais à un moment précis, nous devons être agressifs pour faire la volonté de Dieu, en livrant bataille à l’ennemi de notre âme. Et nous devons savoir compter sur Son aide. Jésus a parlé des signes qui suivront ceux qui croient. Ce sont les signes qui nous suivent et non pas l’inverse. Ceux qui voient des prodiges, ce sont ceux qui agissent.
Il y a deux semaines, j’ai écrit au sujet de notre force dans la faiblesse et je vous ai encouragés à être comme le petit chat qui se cachait derrière moi pendant la bataille. Mais il y a aussi un sens dans lequel nous sommes guerriers pour le Seigneur. Il est en nous par son Esprit et nous combattons - non pas contre la chair et le sang. Nous combattons contre le diable et ses oeuvres. Nous chassons le péché de notre vie par Sa puissance. Nous tendons la main aux gens qui souffrent, qui se meurent, et nous voyons Dieu changer leur vie.
Ceux qui se cachent désirent de tout coeur une vie sans souci, mais en fait, ils se débattent dans leur misère. Chaque petit bobo dérange leur sérénité et devient la cause d’une crise.
Dieu nous a appelés à prendre ce monde pour son Fils Jésus. Soyons agressifs (dans la foi) en faisant sa volonté.
Arrêtez d’aboyer et sautez du pick-up !
On dit : ” L’amour est beau ” ! Je ne sais pas. Parfois il semble seulement un peu drôle.
Quand j’étais en fac, je partageais une chambre dans le dortoir avec un jeune homme. Il est tombé amoureux d’une jeune fille et il est vite devenu un autre homme. Il revenait chez lui chaque week-end pour la voir, puis il retournait à l’école, flottant sur un nuage de bien-être. Il a mis de son parfum sur une petite serviette et de temps en temps il inhalait sa fragrance tout en rêvant de sa bien-aimée.
De ma place, l’autre coté de la chambre je regardais cette scène et me suis dit, ” Qu’est-ce que c’est cela ? Un homme réduit à un tel état par une fille ” ? Drôle.
Puis, à mon tour j’ai été piqué par le même moustique. Je faisais trois kilomètres à pieds presque chaque soir pour voir cette ” apparition du ciel “. J’étais trop pauvre pour avoir une voiture.
Le mariage est difficile à comprendre, vous savez. Il semble qu’après vous vous réveillez et la vie redevient normale. Le bonhomme qui a fait l’aller-retour de six kilomètres ne peut même pas venir à table jusqu’à ce que le match soit terminé.
C’est peut-être pour notre bien. Si nous nous comportions toute notre vie comme nous nous sommes comportés quand nous sommes tombés amoureux tout au début, je crains que quelqu’un nous enferme dans un asile de fous.
L’amour.
Une chose que j’avais toujours du mal à comprendre était l’amour de Dieu. Pourquoi m’a-t-il aimé ? La Bible essaie de nous le faire comprendre, mais c’est difficile pour nous de le saisir parce que nous ne pourrons jamais aimer comme cela par nos propres moyens.
Dieu nous aime passionnément comme un mari aime sa femme. Le prophète Osée est tombé amoureux d’une belle jeune femme d’un passé douteux. Un mariage et trois enfants ont vite suivi. Seulement…seulement sa femme n’était plus la même avec lui. Il commençait à avoir des soupçons..…non…Ce n’est pas possible. Mais ça l’a été. Elle l’a laissé avec les trois enfants (et le troisième n’était même pas à lui. C’était le produit d’une aventure de sa femme).
Un jour Dieu lui a parlé, lui disant d’aller chercher sa femme (Osée, chapitre
trois). Quoi ? Après ce qu’elle lui avait fait ! Mais il a obéi.
Il l’a trouvée toute usée. La rosée de la jeunesse donnait place à un
visage marqué par l’esclavage du péché.
Mais Osée se surprenait lui-même. Il l’aimait toujours. Dieu lui a dit qu’Il aimait son peuple infidèle de la même manière. C’est difficile de comprendre un tel amour. Un autre prophète, Sophonie, nous dit que nous sommes la plus grande joie du Seigneur. Il nous dit qu’Il a des transports d’allégresse pour nous (Sophonie3 :17).
Le plus grand cadeau d’amour venant de Dieu explose dans notre vie au travers de la personne de Jésus-Christ. Dieu a prouvé son amour pour nous au travers de la mort et la résurrection de son Fils. Il l’a fait à cause de nos péchés. Il l’a fait quand nous étions dans la rébellion, quand nous ne voulions rien savoir de Lui. Eugène Peterson l’exprime comme ceci : ” Nous pouvons comprendre quelqu’un qui meurt pour une personne qui en vaut la peine, et nous pouvons aussi comprendre que quelqu’un de bon et noble nous pousse à un sacrifice altruiste. Mais Dieu a montré son amour en offrant son Fils dans une mort sacrificielle Alors que nous ne Lui servions à rien du tout (Romains 5 :7, 8-Le Message). Il nous aime, tout simplement.
C’est difficile à comprendre un tel amour mais je dois admettre que quand je le sens et quand j’y pense, ça me donne l’envie de me comporter d’une manière un peu drôle. L’amour est beau !
Surtout l’amour de Jésus.
Parfois quand je me rase, j’ai un petit ” flash “, et à ce moment je vois mon grand-père qui me regarde du miroir.
” Que fait-il là ? ” me dis-je à moi-même. (Comprenez-moi bien : ce n’est pas une version de grand-père quand il avait 80 ans que je vois dans le miroir, mais une version jeune, beau, et dynamique, exactement ce qu’il était quand je l’ai connu dans mon enfance). Mais quand même, c’est moi ?
” Grand-père ” ! C’est un mot qui évoque des images de têtes quelque peu dégarnies, une marche hésitante, à petits pas, le dos courbé, la pensée un peu confuse. ” Viens papa. Ça va aller, laisse-moi t’aider à regagner ta chambre “.
Des rocking-chair et des histoires sans fin d’un autre âge ; Dans la réalité ce n’est pas tout à fait comme ça que cela se passe mes amis ! Vous pouvez me croire ! Et si l’appellation ” grand-père ” est le prix à payer pour mes petits-enfants, extrêmement beaux, intelligents, avec un QI bien au-dessus de la moyenne, dans ce cas-là, ça vaut la peine.
Mais je dois bien admettre que parfois cela me paraît un peu effrayant. Là, une amie de lycée se meurt d’un cancer du sein ; ici un autre pasteur un peu plus âgé que moi est foudroyé mortellement par une crise cardiaque. Que dire des douleurs que vous n’aviez pas il y a vingt ans, et puis quand vous croisez des hommes plus jeunes qui semble beaucoup plus dynamiques que vous, que ressentez-vous à ce moment là ?
Ces réalités vous conduisent à vous poser les questions existentielles: Je viens d’où ? Je vais ou ?
Et le pire dans cette situation, c’est quand vos amis ont tous l’air si
vieux !!!!
Chaque âge a ses défis. Comme enfant j’ai partagé les insécurités de mes parents et de notre foyer ! Le David adolescent se demandait s’il était accepté par les autres, et s’il ne rencontrerait jamais son vis à vis ; que ferait-il dans la vie, que deviendrait-il ? Autres interrogations : Que valait-il en réalité aux yeux des autres ? ( Et peut-être aussi à ses propres yeux !)
Le David, encore jeune marié, a essayé de prendre soin de trois enfants (et d’une épouse) et ce, malgré le maigre salaire de Pasteur (enfin, c’est ce jeune homme–là que j’aimerai qu’il me regarde maintenant dans le miroir) ; comment allait t il faire face au ministère que le Seigneur lui a confié.
Plus tard ce bonhomme se faisait du soucis et s’interrogeait sur sa vie. Que serait-elle cette vie après le départ de la maison de ses trois enfants ? Quel vide ! C’est comme un trou dans la maison.
Le voilà qui regarde vers le futur et qui essaye d’imaginer sa retraite, en se demandant comment vivre en ne faisant plus ce que vous faisiez les trois-quarts de votre vie. Est-ce que les gens sont réceptifs, et répondent forcément au ministère d’une personne âgée ? Vous regardez votre père mourir et vous réalisez qu’un jour vous passerez par le même chemin.
Quelque part vous croyiez qu’il serait toujours là.
Alors ?
Le David, adolescent, voyait que Dieu l’aidait malgré ses craintes. Le David, jeune marié, pourvoyait aux besoins des siens grâce à la provision bénie du Seigneur Jésus.
Plus tard ce même bonhomme a laissé partir ses enfants vivre l’autre coté de l’océan, soutenu par la force qui lui donnait le Saint Esprit (et ce même Dieu a prit soin aussi des enfants).
Aujourd’hui notre ami a toujours des questions et des insécurités qui frappent à la porte de sa vie mais de quelque façon que ça soit, le Seigneur l’aide à tout surmonter.
Chaque fois que la vie semble trop difficile je cours à Lui. ” Le nom de l’Eternel est une tour forte ; le juste y court et s’y trouve hors d’atteinte “. (Prov. 18 : 10). Et pour continuer de marcher sur le chemin qui est devant moi je consulte un voyageur qui a déjà parcouru le même trajet, ” J’ai été jeune, j’ai vieilli ; Et je n’ai pas vu le juste abandonné, ni sa descendance mendiant son pain. ” C’est ce que pouvait dire le vieux (roi) David (Ps. 37 : 25).
Peut-être vous demandez-vous quand et comment tout cela se terminera ?
Il y a quelques années, alors que je devais repartir en Europe pour mon travail, je suis passé avant de repartir, voir ma grand-mère dans son village. Après cette visite nous nous sommes dit au revoir. Et je l’entendais de ma voiture me criant : ” David, si je ne suis pas ici quand tu seras de retour, tu sais ou je serai n’est-ce pas ” ?
” Oui, grand-mère ” ? Répondis-je, ” je sais “. J’ai la ferme intention de la revoir un jour ma grand-mère un jour au ciel, et cela par la même grâce du Seigneur qui m’aide à franchir les étapes de ma vie.
Si vous connaissez le Seigneur, vous avez de l’espoir et de la force pour franchir chaque étape de la course. Pourquoi ne pas aller à Lui maintenant, pour obtenir et avoir de la force pour cette partie précise de la course ?
