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Le coup d’un fils

Saturday, June 30th, 2007

Le podcast d’environs 10 minutes en bas de cette page s’appelle : « Mais Dieu… »

David a atteint un point dans sa vie où il rêvait des grandes choses pour ses enfants. Il avait tué ses propres géants et vaincu des royaumes. Le désir impatient de réussir ne le rongeait plus. Quand vous avez un certain âge, il est plus facile de vivre par personne interposée—C.A.D à travers vos enfants.

C’est pour cela que les nouvelles de ce jour de guerre le choqua. Il l’avait deviné quand il a vu le deuxième coureur lui apportant des dépêches du champs de bataille. Le premier coureur venait avec une énergie et une démarche qui appartenait à nul autre qu ’à Achimaats, fils de Tsadok le sacrificateur.

Il apportera une bonne nouvelle. Le général Joab n’enverrai pas quelqu’un d’une famille importante avec des mauvaises nouvelles.

Mais c’était ce deuxième coureur qui traînait derrière le premier qui le troublait. Il entendait à peine ce rapport du premier coureur à bout de souffle. La horde des rebelles a été mis en déroute—sa vie et son royaume sauvé !

« Bon, mais mon fils Absalom ? Comment va-t-il ? »

Drôle de réaction, n’est-ce pas ? Il aurait dû crier sa joie au lieu de demander des nouvelles du roi de l’armée rebelle.

David n’avait pas beaucoup côtoyé son fils ces dernières années. Ce jeune homme en colère avait assassiné son frère aîné vulgaire—celui qui était probablement destiné pour le trône par hasard.

Trois ans d’exil ont suivi et même quand il a permis à son fils, si beau, de retourner en Israël, David le gardait à distance pour qu’il se rende compte de la gravité de ses actes.

Eventuellement le jeune homme ambitieux se trouva à la tête d’une armée perfide qui avait pour but la mort de papa.

Cette guerre amenait beaucoup de douleur pour David parce qu’il aimait son fils profondément et beaucoup de gens, dans l’armée contre lui, donnait un coup de Jarnac en se rangeant du coté d’Absalom. David ne leur avait fait que du bien.

Des bonnes prédications germent comme l’herbe après une pluie en juin dans l’histoire de cette rébellion. Voyons… « David récolte ce qu’il avait semé ! » La parole de Dieu s’accomplit . La misère s’élève dans la famille de David pour le punir de son péché horrible contre Urie l’Hittite.

Ou peut-être : « Le péril de gâter les enfants » Celui qui a mis le point sur les « i’s » du géant a failli terriblement quand il s’agissait de la discipline de ses propres enfants.

Même avec Absalom les bonnes prédications abondent. « L’orgueil précède la chute—encore une fois ! » Ou, (pour les prédicateurs chauves) « Allez faire couper vos cheveux, jeune homme, ou vous risquez de finir suspendu à un arbre ! »

Ou : « Le dernier lieu de repos des politiciens ». Non, effacer ce dernier.

Mais quelque chose d’autre ressort de cette histoire. Le général Joab ne l’a pas compris, ni l’armée de David. Essayez ceci comme titre pour un message : « Le cœur de Dieu brisé pour le rebelle ».

David confrontait Absalom, l’orgueilleux. La rébellion ne l’a pas beaucoup surpris. Pas grand chose n’échappe au roi et il n’était pas stupide. Il savait dans quel sens les vents de politique soufflaient et, dans ces jours-là, les gens votaient avec leurs épées. Le perdant risquait de perdre la tête.

Mais David n’oubliait pas le petit garçon qui avait les yeux qui brillaient quand les gens parlaient des grandes victoires de son papa. David se souvenait du sentiment qui jaillissait en lui quand il serrait ce petit gars contre sa poitrine. Seulement un parent connaît ces émotions.

Il regardait l’ado grandir, développer ses muscles, puis un sourire timide mais beau qui faisait partie de sa personnalité. Le roi se gonflait de fierté en regardant son fils mué sa peau d’enfance et faire ses premiers pas, pas très sûr, d’adulte.

Ah, comme David avait rêvé pour lui ! Ce qui aurait pu être pesait profondément dans son cœur en ce jour tragique quand le messager lent mais fidèle sonnait la nouvelle de la mort d’Absalom par la main de Joab.

« Mon fils Absalom! mon fils, mon fils Absalom! Que ne suis-je mort à ta place! Absalom, mon fils, mon fils ! » (2 Sam. 18 :33). Joab, égocentriste et obstiné, ne comprenait pas un amour comme celui-là mais je sais que quelqu’un le comprend…

Le panorama de la ville frappait le jeune homme une fois de plus, le frappait en plein dans l’estomac. Il s’est arrêté et regardé de sa position dans les hauteurs au-dessus de la ville rebelle et orgueilleuse. « Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix ! » Il soupira tandis que de grandes larmes salées jaillissaient de son cœur.
« Mais maintenant elles sont cachées à tes yeux. Il viendra sur toi des jours où tes ennemis t’environneront de tranchées, t’enfermeront, et te serreront de toutes parts; ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas connu le temps où tu as été visitée. » (Luc 19 :42-44)

Ca fait très mal quand quelqu’un que vous aimez vous déteste. David a été blessé. Jésus pleura.

Même maintenant il me semble que j’entends un soupire de la direction du trône du ciel de temps à autre. Il regarde les hommes qu’il aime tellement—des rebelles qui refusent de le choisir comme leur Roi.

Je me demande s’il pleure toujours.

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Hmmm…umm

(En parlant d’autorité) Nous devons nous mettre en dessous des choses que Dieu a placé au-dessus de nous, pour que nous puissions être au-dessus des choses que Dieu a placé en dessous de nous. » (le pasteur Adrian Rogers)

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