Quand une pensée devient-elle péché ?


Pour moi une pensée devient ou ne devient pas un péché en fonction de la façon dont tu la traites. Si tu régis comme si cette mauvaise pensée était une mouche dégoûtante qui te serait entrée dans la bouche accidentellement, elle n’a pas le temps de devenir péché. Mais si tu la traites comme un chewing-gum, tu te rapproches de l’iniquité.

La Parole dit  : « Reçois favorablement les paroles de ma bouche Et les sentiments de mon cœur, O Éternel, mon rocher et mon libérateur ! » (Psaumes 19:14).

Pensées et méditations

Les pensées sont différentes des méditations. Les méditations sont des pensées que l’on rumine. Comme une vache qui mâchonne son herbe.

Certaines pensées nous saisissent et nous devons lutter contre elles. Mais quand nous les accueillons, que nous aimons les imaginer, que nous les tournons et retournons dans notre tête, elles deviennent péché. Une pensée coléreuse peut nous tenter aussi bien qu’une pensée érotique. Cela peut nous sembler si bon de savoir à quel point les gens sont injustes envers nous. Et l’auto-apitoiement ? Eh bien, ce sont les pensées les plus juteuses ! Elles planent comme de grands vautours venus faire leur nid dans notre tête. Tu ferais bien de jeter un caillou dans cet arbre pour les chasser !

C’est toi qui choisis ce que tu médites.

1. Nous devons choisir volontairement ce à quoi nous pensons. Quand nous écoutons la radio, nous choisissons la station. Certaines pensées sont tellement attirantes que nous devons lutter pour changer de chaîne.

Quand une image tentante surgit sur internet, nous cliquons intentionnellement sur autre chose et tournons nos pensées vers autre chose. Quand l’image est partie, souvent la tentation part elle aussi. Le problème, c’est que certaines pensées sont comme des moustiques qui nous harcèlent. Elles ne cessent de revenir. Nous devons les écraser ou les chasser à coup de spray insecticide.

2. Résister au diable. « Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous » (Jacques 4-7). Combats en remplaçant cette pensée par une autre.

Quand ces pensées me rentrent dans une oreille, je me dis souvent : « Ce n’est pas ma pensée. Je ne la réclame pas. » Je ne considère pas que ces pensées sont miennes tant que je ne les ai pas réclamées. Le diable et son armée nous attaquent par toutes sortes de pensées fausses et impures. J’ai remarqué que, souvent, je n’ai même pas à résister à la pensée. Si je ne la réclame pas comme mienne, elle sort tout simplement par l’autre oreille et part à la recherche d’une autre victime.

Parfois (pas toujours), lutter ne fait qu’aggraver les choses et la meilleure façon d’agir est tout simplement de l’ignorer.

3. Combats-la avec des armes spirituelles (2 Corinthiens 10:3-5).

Si j’ai l’impression d’avoir péché avec une pensée, je dis simplement : « Seigneur, pardon. Pardonne-moi. » Et je vais de l’avant (1 Jean 1:8-2:1). Un des trucs du diable, c’est d’essayer de nous garder concentrés sur le combat contre ces mauvaises pensées.

Le matin, quand tu passes du temps avec Dieu, prends un verset et, chaque fois qu’une mauvaise pensée vient frapper à la porte de ton crâne dur, remplace-la simplement par la Parole de Dieu. Pense volontairement à quelque chose de bon. Pense volontairement à ce qu’il y a de bon chez les autres, même si tu es assez en colère pour cracher du feu.

Neal Anderson a dit : « Renouvelle ton esprit avec la vérité et remplace tous les mensonges auxquels tu crois peut-être » (Neal Anderson, The Bondage Breaker, Harvest House Publishers).

Une expérience personnelle horrible

Une des expériences les plus horribles de ma vie a commencé de manière innocente quand j’avais quatorze ans. C’était un soir, lors de l’une de ces réunions de jeune où je suspecte la responsable de ne rien avoir préparé, alors elle a juste lu des questions à propos de la Bible dans un livre.

« Quel est le seul péché impardonnable ? »

« Le blasphème contre le Saint-Esprit » a répondu quelqu’un.

Cela a donné lieu à une affreuse attaque mentale. J’avais peur de commettre un blasphème contre le Saint-Esprit et d’être perdu éternellement. Des injures contre le Saint-Esprit me venaient à l’esprit et je devais lutter pour les chasser. Alors que je n’utilisais même pas ce genre de langage !

Je détestais aller me coucher le soir parce que les attaques s’intensifiaient quand mon esprit n’était pas occupé. Et si je me réveillais la nuit…

Il se passait beaucoup de choses dans ma vie et ce n’était pas seulement cette réunion de jeunes qui était en cause, mais je vivais les mois les plus horribles de toute ma vie. Je n’aime toujours pas y repenser et je n’en parle presque jamais.

J’ai finalement cessé de m’en inquiéter. « Si c’est ça, le blasphème contre le Saint-Esprit, je l’ai déjà commis, donc ce n’est plus la peine de m’en faire maintenant. » Et quand j’ai arrêté de m’en soucier, le problème a disparu de lui-même.

J’aurais aimé mieux connaître la Parole pour pouvoir répliquer. J’aurais aimé ne pas être trop timide pour demander à un chrétien adulte et mature ce que cela signifiait et obtenir du secours dans la prière.

Nous devons remporter ces batailles. Et Dieu a assez de miséricorde pour nous accorder Sa victoire dans ce combat désespéré qui se livre entre nos oreilles.

Il est fidèle et Il ne baissera pas les bras à notre sujet..

« Seigneur, je ressens tout particulièrement que je dois prier pour certains lecteurs des Taches de Café qui lisent ceci. Ils sont sur le point d’abandonner parce que le diable a déformé leurs pensées. Nous nous levons aujourd’hui pour dire : « Assez ! Soyez libéré dans le nom de Jésus. Satan, tu n’as aucune place dans leur vie et nous refusons ton autorité dans quelque partie que ce soit de nos vies et tout particulièrement dans nos pensées. » Seigneur Jésus, merci pour la victoire. Nous remplaçons consciemment ces pensées par la louange, l’adoration et la reconnaissance. Merci Seigneur pour Ta guérison. »

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Hmmm

« L’humour, d’un autre côté, aide ton cerveau à fonctionner sainement. En réaction à l’humour, les deux côtés de ton cerveau sont stimulés en même temps. Quand tu racontes une blague, l’hémisphère gauche – la partie responsable de la pensée – s’allume. Quand tu comprends une blague et que tu ris, ton hémisphère droit s’active. Des recherches indiquent que les gens ont tendance à être plus créatifs quand ils considèrent une chose comme amusante. D’autres études suggèrent que le rire aide à accroître la flexibilité des pensées et la créativité. L’humour a même été utilisé pour renforcer le système immunitaire. » H. Norman Wright.

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