Equipes de rugby et Réunions de prière
Friday, April 20th, 2007Le podcast de la semaine n’est pas simplement une lecture de la Tache, mais un message de David qui parle de la guérison de Jésus.
Souvent quand je reviens en Europe, je souffre de douleurs de privation de mes sports préférés américains. Je ne sais pas pourquoi mais la main de ma femme ne semble jamais trembler parce qu’elle est privée d’un match de football américain. Son mari pourtant …
Je suppose que je ne suis pas aussi spirituel qu’elle.
Alors, je me contente de lire les exploits de mes équipes sur Internet et de regarder occasionnellement un match de football à la télé. Ce serait plus intéressant -habitant cette région- pourtant, si Paris St. Germain avait une équipe professionnelle
Mais en réalité, j’aime le football en France et je regarderai même un match de rugby de temps à autre. On reconnaît facilement un joueur de rugby à son nez cassé et à ses grandes oreilles, choses acquises grâce à ses amis « ennemis » dans les mêlés.
Enfin, ces fameuses mêlés m’intriguent : on dirait que deux crabes déclenchent une partie de catch pendant qu’ils poussent, et poussent, et cherchent un avantage avant que le côté attaquant ne ponde le ballon comme un gros œuf et qu’il vole dans les mains d’un arrière.
Tout le monde court comme un fou pour le plaquer. Oui ! C’est pas mal ça.
Je suis impressionné quand je vois ces brutes d’avant qui entrelacent leurs bras autour des épaules des équipiers à côté d’eux, se penchent, puis plongent contre les poids lourds de l’autre équipe qui plongent contre eux pour commencer la mêlé.
Je me demande ce qu’ils font pour ne pas se cogner la tête l’une contre l’autre. C’est peut-être pourquoi ils ont presque tous le nez cassé.
Imaginez ce qui se passerait s’ils décidaient que travailler ensemble n’est pas si important que cela ? « Voyons, Pierre ! Ca fait un temps fou que tu ne t’es pas servi du déodorant, n’est ce pas ? Tu ne mettras pas les bras autour de mes
épaules !
Ou bien : « Je n’ai pas besoin de vous, les gars ! Vous êtes des nuls. Moi, je suis un dur à cuire. Regardez ! » Sur quoi il plonge dans les éléphants de l’autre coté. Malheureusement, il se recasse le nez et ses oreilles deviennent encore plus grandes. Ils sont contents d’accueillir ce bonhomme combattant contre eux, tout seul.
Non, si une équipe de rugby gagne, ils gagnent ensemble.
J’ai cette image de l’Eglise quand elle prie. Elle est comme une équipe de rugby, les bras et les épaules entrelacés, plongeant en avant contre les œuvres du diable, les pieds martelant la terre, reprenant du territoire à l’ennemi.
Quand l’ennemi nous pousse, l’Eglise repousse dans le sens contraire par la prière et la foi, chaque membre de l’équipe animé par la pensée de la victoire.
Voilà comment l’Eglise primitive faisait. A un moment donné, des politiciens puissants les menaçaient, leur promettant des conséquences très désagréables s’ils n’arrêtaient pas de parler de Jésus.
Ces opposants étaient des poids lourds bien capable de mettre en action leurs menaces. Mais l’Eglise a poussé à contre sens par la prière.
« Sitôt libérés, Pierre et Jean se rendirent auprès de leurs amis et leur racontèrent tout ce que les chefs des prêtres et les responsables du peuple leur avaient dit. Après les avoir écoutés, tous, unanimes, se mirent à prier Dieu … » (Actes 4 :23, 24 Semeur).
Leur prière secoua le ciel et l’Esprit secoua leur lieu de prière. Il les a renouvelés communiquant audace et puissance pour qu’ils continuent à prêcher Jésus avec les signes qui les accompagnaient.
C’est important pour chacun de nous de prier individuellement chaque jour, mais je crains que nous ayons oublié combien elles sont puissantes, les prières de l’Eglise réunie. Nous avons toujours du temps dans nos réunions pour chanter, prêcher, et la communion fraternelle.
Mais avons-nous le temps pour nous entrelacer, les bras autour des épaules spirituellement, pour pousser contre
’ennemi ?
Notre travail et la fidélité au Seigneur sont importants mais pas plus importants que nos prières tous ensembles. Mettons-nous ensemble pour attaquer les forteresses de l’ennemi.
L’Eglise a désespérément besoin de prier.
