Sais tu ce que tu as dans les tripes?

 

Quand les docteurs nous font un IRM ou un scanner, ils regardent ce qui se passe à l’intérieur de notre corps. S’ils pouvaient faire un scanner spirituel, ils seraient peut-être surpris. Sais-tu à quoi ressemble ton intérieur ?

Imagine que tu sois en train de te promener joyeusement sur le trottoir, t’occupant de tes propres affaires.

Soudain, un petit garçon s’approche de toi. Il a environ huit ans. Ses cheveux ont été peigné hier, voire le jour d’avant. Son jeans semble avoir été impliqué dans un projet de construction. Dans sa main, il agrippe une boîte de conserve toute cabossée.

Il demande fièrement en s’approchant de toi avec un sourire désarmant : « Hé, Monsieur, vous voulez voir ce que j’ai dans ma boîte ? » Pourquoi pas ?

« Bien-sûr. Qu’est-ce que tu as là ? Une grenouille ? Des vers de terre pour la pêche ? Un petit serpent ? »

Le tout petit gars enlève doucement sa main sale du couvercle de la boîte de conserve et tu vois… le plus gros, le plus parfait des diamants bleus que tu puisses imaginer ! Un rayon de soleil le fait étinceler et rayonner de beauté et tu te demandes : « Où le petit a-t-il bien pu avoir ça ? »

Peu probable dis-tu ? Les gens doivent ressentir la même chose quand ils trouvent Jésus révélé en nous. Paul parle d’un trésor dans un vase de terre. Nous ! « Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous » (2 Corinthiens 4:7).

Quel est ce trésor ? C’est la lumière de la gloire de Dieu et Sa vie éternelle révélée en son Fils, Jésus.

Trouver la clé de la vie éternelle dans un être humain faible, comme nous le sommes, semble aussi peu probable que de trouver un diamant parfait dans la boîte de conserve d’un petit garçon. Mais c’est de cette façon que Dieu a décidé de procéder. Il cache Jésus en nous !

Ensuite, Il permet que le vase de terre soit brisé, pour que Sa vie puisse briller au travers et être vue par des yeux brouillés par la grisaille du péché.

Le monde voit le chrétien être attaqué (son vase être brisé). Mais quand il répond avec grâce et patience, le monde voit Jésus. Il se donne lui-même au service des autres. Il témoigne, même si les autres rient. Il est brisé et Jésus est vu, brillant à travers cette fissure dans sa vie.

Une femme d’une soixantaine d’années était chargée du fardeau des jeunes de sa ville. La drogue et la délinquance leur ôtaient peu à peu la vie. Elle a prié pendant des mois puis elle est allée elle-même dans les rues pour leur parler de Jésus.

Elle a parlé à un jeune homme appelé Guy. Elle a dû trembler un peu quand elle s’est approchée de ce jeune homme aux cheveux longs, dans son jeans sale, dont le jeune visage était déjà marqué par l’usage de la drogue.

Peu de temps avant, Guy était devenu fou de rage alors que son père battait sa mère. Il allait le tuer mais sa mère a réussi à les séparer. Il est parti en furie de la maison, avec l’intention de ne jamais y retourner.

« Jeune homme, Jésus t’aime, » a dit la dame chrétienne, tout simplement. « Il n’y a ni Dieu ni diable, » a été sa réponse briseuse de vase. Mais la lumière s’est échappée de la fissure quand elle l’a invité dans sa maison quelques jours plus tard, avec d’autres jeunes, pour manger et écouter comment Jésus Christ peut redresser les vies tordues.

Il est venu. Il a crié au Seigneur et il a été sauvé. Aujourd’hui, il prêche l’évangile. Mais il n’est pas le seul. D’autres, qui sont maintenant pasteurs et femmes de pasteur, ont vu Jésus briller à travers ce vase brisé. Ils ont été sauvés quand la petite dame les a conduits au Seigneur. A présent, ils sont à leur tour des vases brisés.

Les gens qui souffrent ne cherchent pas des chrétiens ayant du talent. Ils cherchent des gens qui sont brisés de façon à ce que le doux parfum de Jésus puisse se répandre et que la lumière de la gloire de Dieu se révèle dans une chose aussi laide qu’une vieille boîte de conserve.

« Hé, Monsieur ! Hé, Madame ! Qu’as-tu dans ton vase ? »

« Nous portons ce trésor dans des vases de terre afin que cette puissance extraordinaire soit attribuée à Dieu, et non à nous. Nous sommes pressés de toutes parts, mais non écrasés; inquiets, mais non désespérés; persécutés, mais non abandonnés; abattus, mais non anéantis.

« Nous portons toujours avec nous dans notre corps l’agonie du [Seigneur] Jésus afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. En effet, nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus afin que la vie de Jésus soit elle aussi révélée dans notre corps mortel. » (2 Cor. 4:7-11 Segond 21)

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Dans le magazine Victoire cette semaine:

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Mais si, les grands garçons pleurent aussi ! A la fin du service, quand tout le monde se levait pour partir, mon regard a été attiré par le petit garçon de six ans. Il avait les deux mains pressées contre ses yeux. Je suppose que des larmes voulaient s’en échapper et il pensait probablement que « les grands garçons ne pleurent pas. » Cliquez ici

Le droit au bonheur?   (Rachel Dufour) “J’ai le droit d’être heureux(se). La seule chose que mon coeur désire est d’être heureux(se) !”.

Voilà ce que l’on entend de plus en plus autour de nous dans le monde chrétien. Le bonheur est devenu un but en soi… la marche chrétienne finit par ressembler à une course effrénée pour trouver et vivre enfin ce bonheur auquel “On a bien droit, quand même !” Cliquez ici

images: www.pixabay.com; huskyherz

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